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LENDEMAIN DE FISM Edition 2014  

Par Marie Massiani - Publié le 30 December 2014
LENDEMAIN DE FISM Edition 2014

 C’est donc avec une pointe d’excitation que je me rendais à la 17ème édition du FISM, grand messe annuelle du son multicanal. Quelques conférences plus tard, mon enthousiasme fondait doucement au contact d’une léthargie envahissant sournoisement le studio 105 : Slides un peu réchauffées, beaucoup de paroles, trop peu de son. 

Bonne séance de rattrapage théorique pour les absents de l’année dernière me direz-vous, malheureusement la journée manquait cruellement de « travaux pratiques » et finalement, il a fallu attendre la retransmission en soirée du concert d’inauguration du grand auditorium de Radio-France pour enfin intriguer la salle et provoquer un débat intéressant avec l’équipe technique autour des enjeux d’une captation musicale en « son3D » .

 

Retour sur une première journée « technologique »: Pourquoi cette torpeur tangible du côté des acteurs du marché qui ont défilé au pupitre ?  

 

Les grands chefs venus nous faire la démonstration de leurs nouvelles recettes de nous expliquer que le diner était prêt mais que le problème venait des convives qui tardaient à se mettre à table pour goûter les saveurs du Son 3D. 

Bref, venait le temps du dégonflage du soufflé et à retardement le temps de la réflexion autour de la viabilité et de la pérennité du secteur. Enfin.

54 films sortis en Dolby Atmos en 2014. Seul film «  français » cette année : Lucy .

Une cinquantaine de films sortis en Auro11.1 depuis 2010 dont beaucoup de films indiens.

C’est compréhensible en ces temps d’expectative économique, le son DDD « 3 étoiles » ça se paye. Pour certains, les exploitants de salles par exemple, l’addition peut être salée et indigeste et tant qu’il y aura si peu de salles en son immersif (une douzaine en Dolby Atmos dans l’hexagone squattées immédiatement par les films made in USA ),  il y aura de quoi dissuader les producteurs et distributeurs d’y risquer un film français qui n’y serait diffusé qu’une ou 2 semaines dans ce format-là.

Du côté du home cinéma, pas de quoi être beaucoup plus optimiste: alors qu’ Anais Libolt de Dolby ventait le nouveau concept de son 3D à domicile, Mathias Bejanin, directeur technique M6 évoquait quant à lui un taux d’équipement des foyers en home cinéma de 15% qui stagne depuis 10 ans. 

N’y a-t-il pas quelque chose qui cloche ? 

 

Ci dessous, les 2 options de home-cinéma Dolby-Atmos:

 Dolby Atmos avec 11 enceintes

 

Une installation à 11 enceintes dédiées 

dolby  avec reflexion au  plafond

avec des haut-parleurs réfléchis.

 

 

 

J’ imagine : «  Préparons-nous à sortir la perceuse ou à vivre les aléas des réflexions de nos plafonds… »

A la limite de l’aveu d’impuissance, la première slide de DTS/MDA énumérait les grains de sable dans les rouages du secteur : 

 

  • Les spectateurs sont-ils intéressés ?
  • Y a t-il un retour sur investissement pour les exploitants ?
  • La valeur tangible n’est pas encore prouvée.
  • Guerre des formats sur plusieurs fronts.
  • Le succès exige une facilité d’utilisation, l’accessibilité et l’inclusion.

 

 

 

 

 

 

Amorçant ainsi la démonstration de Gérard Loupias ( DTS), lui permettant - le filou ! - de rebondir en justifiant les arguments de vente de la plateforme MDA:

  • « DTS MDA est une plateforme OUVERTE pour le son immersif orienté objet : Interopérable, flexible, évolutive, abordable. » 

Vu comme ça…

 

Tout ça pour dire que finalement, de cette journée de constipation assez généralisée du côté des intervenants, la délivrance, sous la forme d’une affirmation déguisée en question, est venue du public :

«  Mais ne croyez-vous pas que le véritable booster du son 3D soit maintenant le jeu vidéo ? »

 De quoi pulvériser en miettes le piédestal sur lequel trône le cinéma. N’en déplaisent aux puristes, les enjeux sont dorénavant du côté du« petit dernier » de la classe  qui draine derrière lui toute la cohorte nouvelle génération des adeptes de Assassin’s creed et autres réjouissances ludiques 5.1 interactives. Le jeu vidéo sera désormais le principal vecteur de son 3D, évolution inéluctable des modes de consommation sonore. Ce qui explique notamment l’engouement pour les expérimentations binaurales dont il a été beaucoup question.

 

Voici maintenant un petit tour d’horizon ( non exhaustif et un peu en vrac)  des sujets abordés cette journée , je vous encourage vivement à prendre un casque  et/ou dispositif d’écoute multicanal et à vous faire une idée par vous-même en cliquant sur les liens proposés. L’énumération étant un peu longue, n’ hésitez pas à sauter les paragraphes qui ne vous concerneraient pas.

 

Commençons par les dispositifs multicanaux en télévision représentés par M6 et FranceTélévision : 

En Live , ces diffusions sont encore rares. 

Chez M6 le football formation 4.3.3 est devenu du football 5.1 sur l’euro 2012 . 

A la rentrée dernière, la tentative d’une diffusion 5.1 en direct sur le primetime musical Rising Star n’a apparemment pas boosté l’audimat … c’était 4 postes audio: prémix, scène, retours, régie finale en boucle réseau sur Optocore, un enregistreur MT128, 48 micros numériques, un mix en 5.1 DolbyE à partir de 60 canaux  + Downmix par un processeur Dolby DP563. Où l’on apprend que les répétitions pour l’audio ne sont pas prioritaires, c’est évidemment la scénographie qui l’est.

 

Parmi les choses qui peuvent fâcher:

Le processus de diffusion multicanal chez M6:

1/ Pour un programme audio original en 5.1 
  -> diff HD : avec le son d’origine
  -> diff SD : Son Stéréo par downmix du 5.1 

Donc une version stéréo originale ne servira qu’ à une utilisation annexe.

2/ Pour un programme audio original en Stéréo 
  -> diff HD  avec upmix en 5.1du Stéréo
  -> diff SD avec downmix de l’upmix  ET NON LE MIX ORIGINAL.

Ainsi , pas de surcoût en évitant la double passe contrôle qualité. Les enjeux sont…financiers ? bravo, vous avez trouvé, vous êtes trop forts !

 

Egalement chez M6, n’espérez pas voir une fiction en VO 5.1, c’est au mieux VF 5.1 ou VO Stéréo, la faute à cette bonne vieille HDcam qui restreint le nombre de pistes disponibles et aux préférences linguistiques des spectateurs français.

Le programme « mixage objet » en TV ou radio, c’est aussi ça: à la BBC, le principe est utilisé à des fins éditoriales pour une adaptation du marché aux besoins réels. Par exemple, il est possible d’ adapter la longueur d’un documentaire à la durée de votre trajet en train. 

 

De son côté, FranceTV a proposé en direct une diffusion binaurale des vêpres de Monteverdi captées à Versailles au printemps dernier ( dispositifs d’environ 70 micros binauralisés par Transpan).

Vous pouvez voir et entendre la captation en binaural:

Autre lien expliquant cette captation:

 

 

 

Le Binaural, jugez vous-même

 

Les atouts du binaural sont indéniables: si on fait abstraction des réglages d’individualisation encore trop peu disponibles, outre l’immersion ( terme générique  galvaudé, bientôt vomitif ) on peut facilement les deviner : plus de lisibilité, de précision, de profondeur, de stabilité et par déduction aussi moins de fatigue. A côté, la stéréo prend du plomb dans l’aile et commence à ressembler à notre bonne vieille mono.

Pour vous faire une petite idée, amusez-vous à écouter chez New Audio Technology les démos comparatives:  son 3D ( avec Spatial Audio Designer) / Stéréo. 

Pour en revenir à la captation des vêpres de Monteverdi, bien que celle-ci soit auditivement très séduisante, on s’aperçoit finalement que le problème du binaural, c’est l’ image !

Je m’explique: On me dit que le binaural devrait me permettre de revivre l’évènement comme si j’y étais et force est de constater que mon cerveau entend et voit autre chose. 

Là, en l’occurence, le projet a été pensé de telle façon que le son suive une écriture et un découpage image déterminés en amont . Or dans la mesure où l’enjeu d’une telle captation reste évidemment le respect d’une oeuvre musicale et de son interprétation, ce qui me perturbe à l’écoute binaurale, c’est justement l’accentuation des problèmes de corrélation du Son et de l’Image. C’était déjà le cas en restitution stéréo mais cette dernière plus dense et compacte rendait le phénomène moins perturbant. La faute au déficit frontal ? à un son globalement plus acoustiqué et large ? L’ incohérence des perspectives sonores et visuelles 3D son / 2D image en fonction du découpage et des cadres parait inéluctable . Bien évidemment tout dépend des choix de mixage et de réalisation mais le binaural aggraverait-il cette quadrature du cercle ? Au point de faire évoluer les formes d’écriture ? Probablement.

 

Là où le binaural est bluffant, c’est donc déjà quand il n’y a pas d’ image, comme annoncé dans la vidéo très démonstrative du Virtual Barber shop où le message d’introduction annonce : «  close your eyes and enjoy the audio technology »

 

Pour le coup, chez le coiffeur, pas de problème de frontal, tout se passe derrière votre tête ou sur le côté et les effets de proximité marchent à merveille.

Et c’est finalement en radio et musique ( audio seul ) que le binaural est pour l’instant plus expérimenté  (nouvOson)   ainsi que dans les jeux vidéo où on est finalement toujours en plan séquence ( pas de problème de découpage image).

 

Plus généralement, ce problème de corrélation entre une image « 2D » venant d’un écran en façade  et un son 3D, Isabelle Viau-Delmon ( CNRS/IRCAM) l’a très largement énoncé sous l’ aspect cognitif, évoquant dans un cas d’incohérence des perspectives sonores et visuelles une mauvaise exploitation de nos capacités perceptives aboutissant à un mode de traitement artificiel des informations par notre cerveau :

Espace et temps: les règles gouvernant l’intégration multisensorielle au niveau neuronal ( Stein&Meredith 1993)

 

  • Pour être intégrées comme provenant du même objet, les informations sensorielles doivent arriver au même moment et du même endroit.
  • L’importance de l’accroissement de la réponse d’un neurone dépend du degré de coïncidence spatiale et temporelle entre les modalités sensorielles.

 

A mentionner concernant le binaural, quelques promesses imminentes : 

Un headtracking avec 7 filtres de personnalisation sera bientôt disponible sur NouvOson  grâce au projet Bili , projet Bili 

Les diffusions 5.1 et binaurales seront bientôt possibles sur Androïd et IOS.

 

 

Les outils de pannings 3D

Il a été question du Transpan ( développement IRCAM, CNSMDP, Bili ) évoqué plus haut sur Monteverdi :  

Enoncé comme suit:

 

Interface de spatialisation et mixage conjuguant 2 approches complémentaires: 

  • Un double traitement transaural sur les paires L/R et Ls/Rs qui assure une stabilité de la source.
  • Un panoramique mixte, utilisant à la fois les techniques constant-power ( panoramiques d’intensité) et transaurales afin de compenser leurs défauts respectifs.

 

Petit résumé simple du principe transaural sur ce lien  :

Pour stopper net tout charabia sur ce joli collier de perles, en 15 min d’exposé, j’admets avoir simplement compris que l’élargissement stéréo s’opérait par d’autres moyens que les artifices habituels type delay, décorrélation et filtres spectraux, le tout aboutissant à une optimisation du rendu timbral, des phases et de la largeur du sweet-spot…peut-être mes neurones avaient-ils atteint à ce moment de la journée le stade de sommeil avancé ou faudrait-il tout simplement plus de temps pour digérer toutes les subtilités du système.  Si d’autres souhaitent s’y frotter …

 

Autres systèmes évoqués au Fism :

 

 

 

 

 

 

 

 

L’ Auro3D Authoring tools chez Auro Technologies: 

 

 

 

 

 

 

Les nouveaux standards  d’encapsulage de son 3D ( jusqu’au au 22.2) :

 

Chez Swissaudec, on présente l’ ECMA-407 avec codage S5 (Scalable Sparse Spatial Sound System )  

 

 

Chez Dolby, le nouveau AC-4 succède à l’AC-3 et promet « Plus de goût, moins de calories ». Comprendre : des expériences sonores plus riches et interactives  2 fois moins gourmandes en débit .

 

 

 

Chez Fraunhofer IIS, c’est le MPEG H.

 

Autant de signes qui confirment que la guerre des débits et des standards fait plus que jamais rage et qu’il est encore lointain le temps d’une uniformisation et d’une simplification des formats qui éclaircirait l’horizon des broadcasteurs. 

 

 

Une des bonnes nouvelles de la journée, c’est le constat d’un regain d’intérêt pour une consommation d’un son de qualité, en format non compressé, notamment en musique. 

 

Et l’offre vient par exemple de Qobuz, la plateforme française de téléchargement et streaming , encore vacillante il y a quelques mois et dont la croissance progresse grâce à l’ouverture récente à l’ international.

Téléchargement HD jusqu’à 24bits/192KHz ( 12000 références ds ce format ) mais encore peu de références en 5.1.

Le Streaming, lui, est en Flac ( 16bits/44.1Khz) et sera bientôt proposé en 24bits/96Khz.

Sur Qobuz, en Grande-Bretagne, 90% des abonnés le sont en lossless contre 10% en MP3. 

En France, 60% en lossless contre 40% en MP3. Preuve que nous avons encore des  progrès à faire en matière d’ éducation sonore… 

 

 

 

Dans l’idée de proposer de l’audio de qualité sur support physique, également l’arrivée l’année dernière du Bluray pure-audio, permettant également une quantification maximale jusqu’à 24/192 et une possible spatialisation en 5.1 ou 7.1 canaux ( Dolby True HD et  DTS HD Master Audio).

 

 

La courte récréation de cette journée très sérieuse, c’est Thierry Dilger (initiateur du Mixage Fou) et Hervé Déjardin (ingénieur du son de Radio-France) qui l’ont assurée avec pour le premier l’écoute de mixages fous multicanaux , pour le second l’écoute d’une composition musicale multicanale très inspirée.

 

 

 

En nocturne, c’était lundi soir la diffusion en WFS d’un extrait de l’enregistrement du concert inaugural du nouvel auditorium de Radio-France.

 

Après le soufflé dégonflé est venue l’heure tardive du dessert : 

Au programme: l’ouverture de Tannhäuser de R.Wagner et Roméo et Juliette de Prokofiev par 2 chefs et orchestres différents : D. Gatti ( orchestre national de France ) et M.W. Chung ( orchestre philarmonique de Radio-france ) .

maintenant disponibles à la réécoute mais uniquement en stéréo  : 

concert inaugural auditorium Maison de la Radio

 

 

Après les paroles, enfin de l’écoute et de l’émotion, au point de jalouser les auditeurs chanceux présents à l’inauguration, consciente qu’ aucune captation ne pourra jamais remplacer l’expérience vécue. 

Le propos n’est pas de porter un jugement sur le résultat de la diffusion, il serait biaisé pour plusieurs raisons:

  • le dispositif d’écoute WFS hybride du studio 105.
  • il s’agissait d’un mixage provisoire, exécuté en urgence pour l’occasion.
  • l’équipe était elle-même en phase expérimentale face à ce nouveau lieu de captation.

L’idée était donc juste d’en profiter et de confronter nos impressions sonores avec les problématiques intéressantes décrites par l’équipe technique qui a assuré la captation. Problématiques techniques mais également de direction d’orchestre dans une salle au dispositif particulier : une construction en cirque avec l’orchestre au coeur de l’auditoire. Un son assez direct et lisible mais peu enveloppant ( TR = 1,8s ), avec une lentille réfléchissante incurvée de 140m2 surplombant l’orchestre, le Canopy .

Par comparaison des 2 extraits, M.W.Chung avait apparemment mieux dompté cette nouvelle acoustique que ne l’a fait D.Gatti. On aurait tendance à l’oublier, la vibration et le rendu sonore commence là : à la pointe de la baguette du chef . 

 

Le dispositif était le suivant: 

 

50 capsules CCM Schoeps assurant 22 objets pour le HOA ( Higher order ambisonics) et  un couple stéréo.

 

Le mixage depuis le processeur Wave 1 Sonic Emotion combine un WFS et le couple stéréo entre 50/50 et 60/40 % avec les questions que cela soulève :

 

  • le couple assure un bon rapport son direct / son réverbéré . Sans lui, la reconstruction de l’acoustique serait complètement artificielle. Une seule réverbération discrète ( 2.0s) est rajoutée en gauche/droite sur les appoints pour éviter un problème de filtrage en peigne dans le cas de plusieurs points. 
  • les 2 systèmes ne se combattent-ils pas ?  la paire stéréo créant 2 enceintes virtuelles , antinomiques du WFS qui fixe les sources originales. Cela ne crée-il pas une double image ? Pour gagner en efficacité pour ce mixage urgent, des EQ et delay ont été rajoutés à certains appoints par rapport au couple principal . En temps normal, l’éloignement d’une source  en WFS ne se fait pas par delay . C’est la divergence sur le front d’onde qui crée l’éloignement.

 

Maintenant qu’en est-il du ressenti global à l’écoute ?

Malgré une grande dynamique qui respectait les oeuvres et un enveloppement agréable garanti notamment par les HP latéraux et arrières, a persisté l’impression récurrente et dérangeante d’une sorte de paroi infranchissable, de calque en façade au delà duquel le son aurait du mal à se diffuser. Comme si en terme de profondeur, on percevait l’éloignement des instruments mais que la proximité de ceux-ci nous était interdite. Impression corroborée lors de la 2ème journée par les propos du chef d’orchestre Jean-Claude Casadesus. Mais évitons toute conclusion hâtive pour les raisons évoquées ci-dessus, c’est justement la répétition de ce genre d’expériences sonores qui permettront d’avancer en terme d’expérimentation de son 3D, et notamment en WFS. 

 

Je ne crois pas me tromper en affirmant que, ce soir-là, nombreux sont ceux dans l’auditoire qui auraient souhaité que cette diffusion et cet échange aient  lieu plus tôt dans la journée et qu’on y consacre plus de temps et de détails. Dommage…

 

 

Je laisse la conclusion à Antoine de Saint-Exupéry (vol de nuit ) :

« Dans la vie, il n’y a pas de solutions; il y a des forces en marche: il faut les créer et les solutions suivent. »

 

Le son 3D est en marche…

 

 

Marie Massiani



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Commentaires (3)

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Yves Capus's picture

Tres beau compte rendu Marie,

Tres beau compte rendu Marie, bravo. A lire j avais l impression d y etre.
J y retrouve une grande part des sentiments qui étaient les miens lors des fism precedents.
C est super d avoir placé autant de liens, merci.
Et puis du grain a moudre ou a picorer selon que l on soit humain ou volaille..
Encore bravo et merci pour ce beau travail.
Une tres bonne année 2015 à toi et à tes lecteurs.

Thierry Lebon's picture

Super Marie !

Bravo Marie pour ce compte rendu super précis
Nous y étions.....et tous les écrits et documents sont là quand il faut retrouver la mémoire.
Merci
Quand au concert retransmis, comme tu dis, il vallait surement mieux y être présent. (au concert live)
Le rendu sonore était très inintéressant, moi c'est la réalisation image qui m'a gêné.
Trop de gros plans dès la première minute, ne te laissent pas t'installer dans l'acoustique......qui aurait été plus abordable avec un premier plan large d'au moins une minute.....
Mais ça, on peut en discuter longtemps......

William Flageollet's picture

Bravo Marie

Des comptes rendus comme ça, tu peux nous en faire autant que tu veux !

Celà dit, ne pourrions pas creuser plus avant et bien distinguer les recherches sonores et les contraintes
que connaissent les mixeurs qui sont confrontés aux dures et contraignantes réalités imposées par les PAD ?